Publications recherchées: hiver

Photos argentiques

Visite dans les archives de mes photos argentiques.
En voici une autre de ma période estudiantine: chute de la Chaudière, gros débit printanier. À l’époque la zone était sauvage, aucun aménagement, aucune clôture, et la paroi était toute givrée. J’étais pas mal intrépide (avoir été ma mère, je m’aurais chicanée).

Pluie d’hiver

Toute cette pluie. Le brouillard.
La corne de brume d’un cargo: un fa, je crois.

Closed for the season

Pleine lune
Série East Coast; Closed for the season, janvier 2006

Closed for the season

La neige à la plage
Série East Coast; Closed for the season, janvier 2006

En roulant sur la 175

Forêt sucre en poudre
Du cellulaire

En roulant sur la 175

Forêt sucre en poudre
Du cellulaire

Aulnes et aubépines

Aulnes et aubépines au pays de Père Noël

Retour du blanc

Ensuite le vent s’est levé, il neige des bancs de neige!

Retour du blanc

Hier, mes vaillantes tulipes étaient sorties de terre.
Ce matin à ma fenêtre, spectaculaire retour du grand blanc.
(avis aux intéressés: neige à bonhommes)

Sur la route

En revenant du nord, par grand froid.
Du cellulaire.

Entre chien et loup

Dans le champ hier, entre chien et loup

Un peu de philo

On gèle!
«Température ressentie: -41»
Nous avons ici un bel exemple d’immatérialisme (ou d’idéalisme subjectif). Nous pouvons remarquer que si nous restons tous à l’intérieur, ce «ressenti» n’est pas ressenti. Il n’existe donc pas.

LAL au bois

Pendant que j’étais en profonde contemplation de paysage, la grande épinette, à la faveur d’un coup de vent, m’a balancé un banc de neige.
J’ai tout de suite pensé à mon amie Hélène

Taï chi

Suis allée marcher longtemps dans le champ, dans le bois, dans le froid. Je me suis retrouvée dans la petite clairière secrète, au soleil et à l’abri du noroît.
C’est là, les pieds plantés dans la poudreuse, que la robuste Mika et moi nous arrêtions jadis pour notre routine de taï chi hivernal.
 
Hélas, je ne me souviens plus de la routine et mon chien est mort.

Hier matin dans le grand froid

Grand froid-01

Grand froid-02

Grand froid-03

Au fleuve

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Au fleuve

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Au fleuve

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Avant l’étale

Ce matin, l’étrange hiver ressemble au printemps. Le fleuve a son allure de dégelé. À peine un fin miroir glacé le recouvre. Ici et là des monticules de glaces grises ont l’air de flotter dans un ciel inversé.

Sur la grève, une roche ronde. Comme une tête qui dépasse.
Dans un dernier élan de marée montante, l’eau la rattrape. Le fin miroir s’y déchire en chuintant et entreprend de la décorer.
Ça commence par un petit nœud papillon, brillant sous le soleil. Puis un franc nœud de cravate, une lavallière, un double-Windsor, un col, col roulé, col châle, collerette, écharpe, foulard, poncho… et hop un bonnet une calotte une cagoule un capuchon…

Pièce montée qui continue de monter, tout en mosaïque de dentelles de mousseline de résille de velours de satin de taffetas de paillettes… puis…

Puis… tout s’arrête.
Silence.
La brise est tombée, l’eau s’est immobilisée.

Ça alors, c’est étale!

L’oie des neiges

Marchant sur la banquise nez au vent, j’ai failli trébucher sur une oie, assise là.
Blanche oie des neiges sur neige blanche, elle m’a jeté, sans broncher, un regard noir.
Pas pressée non plus, je me suis assise aussi.
Coites, becs au vent, on a regardé les glaces passer.