Retouche et restauration photographique

Cette photo provient d’une agence de mannequins des années 1960-70.
 

En l’absence de négatif, j’ai préalablement digitalisé en haute résolution l’épreuve argentique originale (11 po. x 13 po., sur papier photo), très abimée.

La restauration a nécessité les opérations suivantes: ajustements, dépoussiérage, réparation des égratignures, des déchirures et des taches, reconstruction des zones manquantes, etc., en respect du caractère original de la photographie.
 
Pour faire retoucher ou restaurer vos photographies, suivez ce lien.
       

Le tango de Claude

Sur les lieux de tournage du court métrage Le tango de Claude, réalisé par Romy Boutin Saint-Pierre.
Tournage-03

Isle-aux-Coudres

Lever du soleil par la fenêtre de la cuisine, Isle-aux-Coudres.

À l’Isle-aux-Coudres

Lever du soleil à la Pointe de l’Islet

Yeux bleu ciel

Les mômes de la famille ont décliné un beau camaïeu d’yeux bruns. Olive, noisette, chocolat au lait, espresso, jusqu’à l’hypnotisant noir d’abîme.
Mais hop là, le petit dernier les as bleus.
C’est comme regarder dans le ciel…

Le golf dans le bois

Cinq moussaillons, quatre bâtons, sept (vraies) balles, on s’initie au golf, dans le bois.
Tout en évitant que la chicane ne prenne pour LA balle orange, ou que les moulinets et autres courbes imprévues de balles et de bâtons ne se terminent sur un nez ou un derrière de tête, j’ai fait un petit reportage.
À la fois comique, sportif et… périlleux!
 
Aucun accident, manque peut-être une balle ou deux…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Minute nostalgie

On quitte la maison de l’enfance. Au fil de plus d’un demi-siècle, le petit bungalow se fait bricoler, négliger, rafistoler, re-négliger, puis rénover à peu près.
Au fil de plus d’un demi-siècle, il a été notre nid familial, la maison du paternel, l’héritage aux sœurs Lali, le bonheur des vieux jours de notre petite maman, la maison de ma sœur, le logis de quelques locataires. Il boucle finalement la boucle, fiston vient de s’y installer.

 

Je n’avais pas oublié qu’avec mon grand frère et ma petite sœur, comme des enfants des cavernes, nous avions dessiné à la grandeur de la cave, d’un bout à l’autre, jusqu’au plafond. Avec des feutres, avec des craies, avec des retailles de placoplâtre (que nous allions piquer sur les chantiers de construction, nombreux dans les alentours de notre jeune quartier). Les heures de plaisir immense que nous avions!
Je n’y étais malheureusement pas lors des rafistolages et autres rénovations, j’en aurais fait un charmant reportage photo. Mais une infiltration d’eau chez fiston nous a offert aujourd’hui ce petit échantillon.
 
 

Au paradis

Au paradis

Lac St-Jean-1

«Road trip» vers l’Est

Mamzelle Pouette on ze road again!

Couronnement

Les yeux exorbités, «MA SŒUR, EEEEELLE A L’AIME ÇA LES BONBONS!!!», disait mon grand frère quand on était p’tits.
Ah la la, quand craque ton casse-noisette, ta 47, ta broyeuse majeure, la gardienne du calage postérieur de ta mandibule…
C’était ce matin le couronnement définitif. Une interminable cérémonie de plus de trois heures, pour un beau total de 10h30 de dentisterie extrême échelonné sur des semaines.
La reine est morte, vive la reine!
Je me suis vengée en bouffant un bébé-frite/ketchup de la Peltrie en écoutant Mahler pas de bonne humeur.

Banc voyageur

Dans l’intermède entre son départ de chez Jean et… son retour chez Jean, l’antique banc de piano à pattes d’aigles a été pensionnaire chez moi pendant plusieurs années, où il a vécu bien des partys. Je suis heureuse qu’il ait maintenant retrouvé sa maison chez m’sieur Painchaud!

photographie: Éloi Painchaud

Les mots du Goglu

Virus de garderie, tempêtes: trois mois sans voir les oisillons.
Après quelques secondes dans la lune, petit Goglu, trois ans et demi, dit : «Grand-papa, ta maison est trop loin, on peut la mettre plus proche?».

Minute nostalgie

Quand j’étais petite, au temps des parades du Carnaval en famille, je rêvais de devenir majorette. J’avais reçu en cadeau des petites bottes à gogo, blanches avec le zip à l’arrière. Et une imitation du fameux bâton que je me suis férocement acharnée à faire tourner entre mes doigts, comme une «vraie». Mais bon, pas très longtemps, j’ai vite compris que c’était un fiasco.

Je n’ose imaginer ce que ma vie serait devenue s’il en avait été autrement. Je me contente de parfois faire tourner mes crayons de couleurs entre mes doigts lorsque l’inspiration est en suspens et ça, ça fonctionne très bien.

LAL au bois

Pendant que j’étais en profonde contemplation de paysage, la grande épinette, à la faveur d’un coup de vent, m’a balancé un banc de neige.
J’ai tout de suite pensé à mon amie Hélène

Joie!

Mon troisième petit-fils est arrivé sans encombre à la vie.

La liberté

C’est quand même étonnant de voir à quel point certains mots sont galvaudés.
Comme tyrannie, comme solidarité, comme liberté…
 
On traite mon nom de famille d’une manière parfois barbare.

Taï chi

Suis allée marcher longtemps dans le champ, dans le bois, dans le froid. Je me suis retrouvée dans la petite clairière secrète, au soleil et à l’abri du noroît.
C’est là, les pieds plantés dans la poudreuse, que la robuste Mika et moi nous arrêtions jadis pour notre routine de taï chi hivernal.
 
Hélas, je ne me souviens plus de la routine et mon chien est mort.

Bon Noël à tous!

Collation des grades

Y a-t-il un docteur dans la salle?

Comme faufilée par chance entre deux sommets de Covid, c’était la collation, en personne, des grades de 3e cycle de l’Université de Montréal, cohortes 2020 et 2021 confondues. Pendant une couple d’heures nous avons applaudi, l’un après l’autre, quelques centaines de jeunes et moins jeunes nouveaux Ph. D., bigarrés sous les toges, épitoges et mortiers rituels.

En gros plans sur l’écran géant, une succession de mines réjouies sous des masques noirs, une guirlande d’yeux lumineux qui regardent loin en imaginant le futur en mieux. La main à la pâte et l’épaule à la roue, ils sont déjà en route pour améliorer le monde, on se le souhaite.