Visite dans les archives de mes photos argentiques.
En voici une autre de ma période estudiantine: chute de la Chaudière, gros débit printanier. À l’époque la zone était sauvage, aucun aménagement, aucune clôture, et la paroi était toute givrée. J’étais pas mal intrépide (avoir été ma mère, je m’aurais chicanée).

Toute cette pluie. Le brouillard.
La corne de brume d’un cargo: un fa, je crois.
La neige à la plage
Série East Coast; Closed for the season, janvier 2006

À la cabane à sucre, il fait chaud dans les vapeurs de l’évaporateur.

Nagé encore aujourd’hui mon petit kilomètre dans le beau grand lac.
Bordée de verts profonds, de jaunes, de rouges et d’orangés saisonniers, survolée par quelques voiliers de bernaches.
C’est magique!

Ensuite le vent s’est levé, il neige des bancs de neige!
Hier, mes vaillantes tulipes étaient sorties de terre.
Ce matin à ma fenêtre, spectaculaire retour du grand blanc.
(avis aux intéressés: neige à bonhommes)

En revenant du nord, par grand froid.
Du cellulaire.

Des flamboyantes couleurs automnales, nous voici en saison de grande subtilité.

Un voilier d’outardes vient de passer aussi bas que la cime de mes arbres. Beau vacarme!
Contente d’avoir été dehors pour l’occasion.
Cette semaine, je me suis rendue presque tous les jours à notre chantier du lac. Un beau bordel, comme tout vrai chantier.
Mais en lui tournant le dos, on a le lac, splendide en cette saison.
Plonger dans ce miroir vibrant des couleurs de l’automne est un vrai bonheur. J’y ai emmené ma fidèle bouée nager notre petit km à tous les jours. C’est fou!