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Petit matin caniculaire

le long du fleuve haut, la promenade est lente
parfums frais des tilleuls, mélilot, asclépiade
les rosiers d’embruns et la vigne des rivages
hérons bleus, becs cerclés et cols verts
les chemises blanches et les robes légères
à l’ombre généreuse d’ormes magnifiques
c’est le petit matin d’un tableau romantique
où «Bonjour madame!» et «Bonjour monsieur!»
sont de mise et délicieux

Le fleuve

Mon fleuve est en majeur, jolie brise de régate, OSO 15 noeuds.

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Le fleuve

Porté par les vents de grandes marées sous le ciel bleu, mon fleuve majestueux se prend pour la mer du Nord.

Confinement

Vendredi, amis, souper.
Certains mots ne font plus du tout le même effet.

Pandémie

Dans la rue tout à l’heure j’ai lancé des «Bonjour!».
Surtout n’ayez pas peur, ça fonctionne toujours.

Tournage de la vidéo Reines (ou pas)

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Voici une trentaine de photographies parmi celles que j’ai prises sur le plateau de tournage de la vidéo Reines (ou pas).

Reines (ou pas) est un projet de série Web sur la relation entre les femmes et le pouvoir sous un angle intimiste, féminin et féministe.
Vidéo créée avec les étudiants au Certificat en études cinématographiques de l’Université Laval.
Réalisation de Romy Boutin Saint-Pierre.
Scénarisation et direction des actrices par Rosalie Cournoyer.

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Patiner

J’ai tant patiné. Depuis toute petite. Je laçais mes patins au chaud dans le portique de la maison et je me lançais dans le banc de neige et dans le froid jusqu’à la patinoire voisine, rejoindre Nounoune et Gege, et nos grands frères, et leur canaille copain Yvan. Et on patinait, patinait, jusqu’à n’en plus pouvoir. Les mèches de cheveux givrées, les joues et les poignets mordus et rougis de froid, parfois le bout du nez blanc… oh ce douloureux souvenir des orteils qui dégèlent en picotant!
Puis les midis d’hiver, à la patinoire de l’université…

Ça faisait une éternité!
J’ai eu le goût de m’y remettre. J’ai retrouvé mes vieux patins, encore aiguisés, dans un recoin de mon barda. Pendant le dîner des tout-p’tits de l’école primaire d’à côté, je suis allée squatter leur mini-anneau de glace. Le temps de lacer mes bottines, la tempête s’était levée. Le plaisir de patiner quand il neige, dans un silence ouaté inusité. Chambranlante au départ, j’ai retrouvé mon allant assez rapidement. Patiner ne s’oublie pas, c’est comme aller à vélo, ou danser le tango, c’est la mémoire du corps.
Puis, à la faveur d’une rafale en pleine face, je me suis retrouvée prise dans le courant d’une vague sautillante de petits guerriers, bien dodus et bien casqués, les vaillants maternelle-première année. C’était charmant!

Madame Tremblay

Comme méditer…
J’aime faire le «nettoyage» de clichés anciens!
Il s’y cache parfois des bijoux de flous, de textures, de compositions et d’atmosphères.
Ici, Madame Tremblay lors de son voyage de noces dans les années 50.

Tremblay

Le ruisseau

En sortant du four mon vrai gâteau italien citron-amandes bien sucré, je me suis subitement demandée si le ruisseau était gelé.
Avec une pensée amicale pour Alice et Tinamer de Portanqueu, j’ai pris le champ, plein de lumière rose et de flocons pelucheux, puis le bois, bleu.
Au bout des pistes du cerf, du renard et du mulot, j’ai retrouvé mon ruisseau. Il était bien gelé, je l’ai traversé, juste pour la joie de traverser un grand ruisseau gelé.

Les champs jaunes

  Le canola en octobre
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Champs-2       Champs-3

Scoop

Mon petit-fils s’est mis debout. Il a officiellement rejoint la troisième dimension. À voir sa bette, oooooooh qu’il va aimer ça!

Août au lac

Les intrus à moteur son partis.
Mon beau grand lac a retrouvé la tranquillité d’août. La forêt et sa petite faune sont les premiers à reprendre leurs droits.

Ah, le plaisir de nager seule dans un grand lac à l’onde fraîche. Au-dessus, une buse joue au planeur dans les courants d’air chaud. Dans le royaume à grenouille, N’Héron, le grand bleu, fait la branche sur ses échasses en attendant que son goûter passe par là. Riquiqui, le Martin-pêcheur fou, se garroche à l’eau puis se sauve, menu fretin au bec, dans un joyeux bruit de crécelle. Jo et Josette Huards, au rire dément, émergent ici, puis coulent là, puis ré-émergent… tiens, où donc cette fois?

Avec le «silence» du lac et de la forêt touffue: ténus clapotis, bourdonnements des demoiselles, craquettements des cigales, petites notes sifflées, nasillardes, ou flûtées des volatiles invisibles dans la frondaison, chiffonnements trotte-menu dans le couvre-sol craquant, cris de guerre de l’écureuil roux, au loin la mitraillette du grand pic et le houhou-hou-hou-houhou «disco» de la chouette. Avec le long vent d’ouest qui prend son élan loin au-delà des limites du lac pour venir s’enchevêtrer en murmurant aux sommets des grands pins.

 

Lost In Maine

Lost in Maine’s backcountry like in a Stephen King’s weird story.
Wandering like a ghost.
Listening to Timber Timbre’s Demon Host.

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Bonnie and David’s Romance

Errant en Nouvelle-Angleterre, j’ai par hasard croisé Bonnie et David, authentiques hippies du Maine, avec l’authentique accent du Maine, qui célébraient leur anniversaire de mariage. Il y a quinze ans, ils avaient fini par convoler en justes noces, pieds nus au milieu d’un pré, «in my 75 box lace dress», entourés de leur quinzaine d’enfants et petits-enfants.

Ils célébraient bien humblement sur la grande galerie de bois du petit Inn centenaire en bord de mer où nous logions. Leur frugal souper en compagnie de Sterling, le maître des lieux, et des amis de l’hôtel fut l’occasion de déboucher la bouteille de Dom Pérignon qui les suivait depuis quelque temps. C’était le moment qu’ils attendaient pour la boire en bonne compagnie «because it was too much for the two uf us». Fines bulles et charmante soirée au fil de laquelle le soleil s’est délicatement retiré.

We wish you everyday joy!

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Hôtel centenaire en bord de mer

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Framboises noires

Sur ma plage au bord du fleuve, les framboises noires sont belles et mûres.
Doux délice, un peu framboise un peu cassis.

Griserie fleurie

Sur ma plage, les tilleuls sont en fleurs.
Indéfinissable parfum que j’essaie pourtant à chaque année de définir. Encore une fois, j’ai longé le fleuve pendant des heures, une bractée fleurie sous le nez, en cherchant les mots fidèles au bouquet.

L’an dernier j’avais décrit : miel, concombre avec un soupçon de vanille. Ce matin, le miel et le concombre se confirment et le thé vert remplace la vanille. Égale séduction.

Si vous avez un tilleul à votre portée, allez vous mettre la face dedans au plus vite pour en respirer le parfum subtil. Après les grosses pluies attendues cet après-midi, il n’en restera rien.

Mon auberge espagnole

Fête de Simon, 35 ans qu’il fait beau pour son party; fête de Colombe, 90 ans biens sonnés; fête nationale.

Ma maison est pleine de mes fils, de mes «filles», de mon petit-fils pour la grande et lumineuse fin de semaine. Lents petits déjeuners au soleil, avec les journaux et les mots croisés des fous, tournée botanique du jardin avec bébé (le lilas c’est doux et ça s’arrache, pas l’épinette) et pétanque paresseuse. Jasette en gang (dont les BVVVVFFFF à bulles sous la direction de bébé), niaisage en gang, popote en gang, bouffe en gang à quatre générations jusqu’à l’heure où l’on éteint les bouteilles, jusqu’à l’heure où s’allument les lucioles.

«Slow life» disent les italiens. J’adore ça!

Vancouver

Chaînes côtières du Pacifique

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Vancouver

Chaînes côtières du Pacifique et magnolias en fleurs.
En avril, Vancouver est en fleurs. Pommiers, pruniers, cerisiers, magnolias, camélias, rhododendrons…

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Vancouver

Magnolias en fleurs au Ted and Mary Greig Garden

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Chez Dr Sun Yat-Sen

Visite du magnifique jardin zen du Dr Sun Yat-Sen

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Chez Dr Sun Yat-Sen

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