BAM [bouillon d’art multi] au Musée national des beaux-arts du Québec

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BAM [bouillon d’art multi] au Musée national des beaux-arts du Québec

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BAM [bouillon d’art multi] au Musée national des beaux-arts du Québec

Le mercredi 8 février dernier avait lieu le Bouillon d’art multi du Musée national des beaux-arts de Québec. Il présentait dans son nouveau pavillon Lassonde les performances de jeunes créateurs: danseurs, musiciens, comédiens, «slammeurs», acrobates… Voici quelques-uns de mes clichés.

Équipe Geneviève Duong – Escalier monumental

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Concert du dimanche après-midi

Belle idée de fusionner un musicien fou et un instrument démentiel!
En ce dimanche après-midi pluvieux, Willem Tanke et le grand Casavant des Saints-Martyrs-Canadiens nous ont servi une belle joute (sur les oeuvres de Tanke lui-même, de Messiaen et de Bach).

Le grand orgue est une boîte remplie de paysages bucoliques, de clochettes, d’oiseaux, de petits anges et de Saint-Esprit. Il fait semblant d’être inspiré par Dieu mais je suspecte le diable d’habiter ses flûtes.
Aujourd’hui, pourtant, enveloppés d’une musique minimale, mélodieuse, méditative à souhait, on pensait bien s’en être tirés, mais… iiiiiiii, juste avant la pause, un motif «archaïque», grave, cyclique, d’abord discret, puis entêtant, s’est installé… Et puis voilà, en deuxième partie, il est trop tard. D’un pas sombre, le malin s’est rapproché. Il s’abat sur nous dans «une tonalité élargie de la fa dièse majeur», en fortissimo massif! La pièce terminale nous achèvera ensuite dans une dramatique apothéose digne du Big Bang («spectaculaire mais ne respectant pas nécessairement les limites du bon goût», comme le veut une tradition répandue chez les organistes)…
Oui, c’est encore le diable qui a gagné. Une chance, il n’y avait pas d’enfants dans le temple!

                          L’orgue Casavant résidant en l’église des Saints-Martyrs-Canadiens, photographie tirée du projet Art sacré, actes créateurs

Orgue

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Québec au crépuscule

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Québec de nuit

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Carnets d’écriture de ma bisaïeule

Nous avons trouvé des carnets d’écriture et quelques lettres de mon arrière-grand-mère, Léontine Bibiane Mallette, datant de la fin dix-neuvième siècle. Humour, fantaisie, émotion et raffinement portés par une délicate cursive à l’encre turquoise sur papier jauni, somme toute très bien conservés.

Ils contiennent l’histoire des familles Malette et Dextrase de Béziers, des réflexions, des hommages, des poèmes, des chansons… sous le titre «Notes et souvenirs de famille, suivi d’un peu de littérature fantaisiste, inédit». Je précise qu’elle a produit au cours de la même époque une trâlée d’enfants. Bref, un trésor inouï!

Quand j’ai du temps, je recopie tout ça, pour la postérité. Voici quelques extraits, dont je n’ai rien corrigé.

Bisaieule

«Notes biographiques relativement à la famille Mallette

Grand-Père Pierre Mallette malgré son âge avancé avait conservé les belles couleurs roses de ses joues et à soixante et dix ans il avait encore toutes ses dents saines.
Il ne fumait pas.
Grand-mère était une élégante de son temps.
Beau maintien toujours vêtue proprement portait toujours corsage baleiné à la mode courante de ce temps-là.
Stricte économe laborieuse.

Décès de Grand-Maman en décembre 1878.
Grand-Père en juillet 1884.»

Cahier vert-page 11   Cahier vert-page 12

Textes poignants écrits après la mort de son père (en 1888):

«… Je me rappellerai toujours les belles messes de minuit quand la Chorale chantait la Pastorale de Lambiotte, chant préféré de mon père et qu’il s’avait si bien diriger.
Ses derniers moments de vie furent pénibles.
Sa maladie dura quarante jours.
Dans l’avant-midi du jour de son décès (le 2 novembre 1888), il nous fit réunir tous les sept jeunes enfants que nous étions ainsi que notre mère auprès de son lit.
Il se fit asseoir pour nous parler.
Il nous disait d’une voix entre-coupée de soupirs qui ressemblaient à des sanglots.
Mes enfants vous êtes bien jeunes mais souvenez-vous toujours de ce que je vais vous dire pour la dernière fois.
Soyez toujours francs et honnêtes… N’abandonnez jamais votre mère…
À quelque malheur que nous soyions appelés durant cette vie il ne faut jamais oublier de respecter nos parents lesquels après Dieu sont et doivent être tout pour nous…
Moi… j’ai eu un bon père et une bonne mère et aujourd’hui j’ai la suprême consolation de n’avoir jamais failli à mes devoirs envers eux. Quelques instants après il dit à maman «demain je serai mieux».

Dans l’après-midi, alors que Corine revenait de l’exercice de musique à l’église, il lui demanda si c’était la messe des Anges qu’elle pratiquait et comme elle ne pouvait répondre vu son émotion, il entonna d’une voix ferme le «Gloria in exelcis Deo» et ce fut à cet instant qu’il tomba dans l’agonie……………………………………………………………………………………………………………………………………………………..…… (lire la suite)

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Dans les églises de Québec-4

Photographies tirées du projet Art sacré, actes créateurs

Chapelle-3    Chapelle-1Chapelle-2

 

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Événement La Republica tanguera-1

Le faubourg Saint-Jean-Baptiste se tient juste à la porte du Vieux-Québec. À l’extérieur des fortifications et de l’ambiance touristique, au cœur de la grouillante vie citadine, on y réside en famille, entre amis, entre colocs… on va voir les copains, bouquiner, prendre un café, une bière, ou casser la croûte au coin de la rue… ou alors on y passe comme on passe saluer la parenté.

Le samedi 30 mai dernier, dans une canicule avant l’heure, le quartier était arrosé en alternance par les lourdes averses et le soleil, éblouissant sur la chaussée mouillée. Température-chef-d’orchestre idéale, luminothérapie / course aux abris, pour suivre les danseurs de tango qui, en troupes, en duos, ou en quatuors, ont investi ce jour-là les boutiques de la rue Saint-Jean, café, bistro, galerie d’art, bibliothèque…

C’était le festif danser-dans-la-rue de la Republica tanguera, une initiative de l’Avenue Tango.

 

Milonga sur le parvis de l’église de Saint-Jean-Baptiste:

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Prestation de Renou Benteau et Christine Simard chez Off, galerie d’art contemporain:

Republica tanguera-1

Voir d’autres photos de La Republica tanguera

 

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Ocean House, East Coast-2

De retour à la réalité après quelques semaines de farniente et plusieurs kilomètres de style libre en eaux libres.
Sur la côte, que du temps radieux, le vent se levant à l’heure du trop chaud. L’océan limpide. Pour berceuse, le rythme des vagues et le murmure du vent dans les dix fenêtres sur mer de la chambre.

Voir aussi Ocean House, East Coast-1

  • Ocean House-1
  • Ocean House-2
  • Ocean House-3
  • Ocean House-4
  • Ocean House-5
  • Ocean House-6
  • Ocean House-7
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Dans le Parlement du Québec-2

Photographies à venir bientôt!

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Dans le Parlement du Québec

 

  • Parlement-1
  • Parlement-2
  • Parlement-3
  • Parlement-4
  • Parlement-5
  • Parlement-6

Photographies tirées du livre Le Parlement du Québec; Parcours photographique

Photographes en permission

Premières prises de vues, 2009. C’est l’enthousiasme des découvreurs qui nous envahit à l’ouverture des portes du Parlement du Québec. Conscients de la rare permission qui nous est accordée, nous nous faisons le captivant devoir de tout voir et de tout rapporter de notre périple en ce monumental coffre aux trésors si bien gardé.

Grâce à l’avenante collaboration du personnel de l’Assemblée nationale, nous visitons les cinq édifices de la cité parlementaire construits avant 1937. De fond en comble prend ici tout son sens, puisqu’on nous ouvre tout, des archives aux cuisines, des tunnels à la couronne, tous les bureaux, les salles, les salons… Nous photographions chaque chose telle qu’elle se présente à nous, sous tous ses angles et sous son propre éclairage. Nos images vous révèleront ainsi la géométrie et la luminosité des espaces, la texture des matériaux et la finesse de leurs détails, illustrant la singularité architecturale du complexe. Des scènes extérieures, de jour et de nuit, montreront l’homogénéité que les concepteurs ont su imprégner à tout l’aménagement des édifices.

2013. L’enthousiasme des journées de prises de vues ressurgit lors du travail de description des photographies. Cette plongée dans la grande aventure qu’a été l’édification d’une « résidence principale » destinée à l’autorité souveraine du Québec est un voyage dans l’Histoire et une rencontre avec des artistes de grand talent. Pour la créatrice d’images que je suis, elle est aussi un exercice ravissant, celui de composer avec le vocabulaire évocateur et coloré de l’architecture.

2014. Mon collègue Daniel Tremblay et moi-même vous offrons ce vaste portrait photographique de l’un des complexes gouvernementaux les plus remarquables d’Amérique du Nord. Nous vous le présentons à notre manière, sans composition numérique et dans un style volontairement loin du documentaire. Tout au long de ce projet, notre préoccupation première était de souligner la grande valeur artistique de cet ensemble architectural patrimonial et de saluer les concepteurs et les artisans qui ont mis leur habileté au service de sa réalisation.

Se succédant à la manière d’une visite des lieux, les photographies réunies dans cet ouvrage retracent les itinéraires que nous avons empruntés et nous suivent au fil des corridors, des escaliers, des passerelles, des pavillons… En arriver à cette sélection fut un travail parfois déchirant, mais nous croyons avoir réuni ce qu’il faut pour refléter l’âme des lieux et la distinction de l’institution qui y réside.

 

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Les vieux murs

Les remparts et la citadelle de Québec.

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Minéral breton

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Dans les cimetières de Québec-2

Photographie tirée du livre Cimetières de Québec

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Dans les cimetières de Québec-1

Photographies tirées du livre Cimetières de Québec

Nos cimetières, leurs parcs, leurs monuments et les signes qui y sont déposés par leurs visiteurs sont les empreintes que laisse notre société de sa culture et de son rapport à la mort.  Résistant partiellement aux affronts du temps, ils sont également des musées à ciel ouvert relatant le passage de quelques générations d’hommes et de femmes en terre d’Amérique au fil de quatre siècles. Ce livre est une promenade tranquille à travers les lieux de sépulture de la ville de Québec. Au gré du climat, en visiteurs de passage, mon collègue Daniel Tremblay et moi avons parcouru tous les cimetières d’ici: sites privés, paroissiaux, conventuels, cimetières jardins, columbariums, cryptes, ossuaires…, dont plusieurs sont inaccessibles au commun des mortels. Nous y avons photographié la matière, la lumière et l’espace qui composent  la beauté, souvent formelle, parfois insolite ou troublante, de ces lieux de recueillement.

 

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Dans les églises de Québec-3

Photographies tirées du projet Art sacré, actes créateurs

Je suis sous le charme de ma ville, de son relief, de son fleuve, de ses gens, sous le charme de son architecture et de son patrimoine. Depuis plus de 20 ans, mon collègue Daniel Tremblay et moi-même photographions Québec, pour le plaisir, mais avec un intérêt marqué pour son patrimoine bâti, et une urgence particulière pour celui qui est menacé.

Les lieux de piété érigés ici depuis quatre siècles sont à plus ou moins long terme appelés à un changement de vocation, sinon condamnés à la disparition. Au cours de trois ans années de travail, nous avons photographié plus de 120 églises catholiques et protestantes, d’avant et d’après-guerre, chapelles et chapelles conventuelles de toute la région, dont une douzaine sont disparues depuis.

En marge de son concept architectural et de sa dimension historique, chaque église présente des qualités esthétiques et une richesse artistique qui lui sont propres. À l’instar du portrait, notre photographie présente le visage de ces grandes réalisations en soulignant leur originalité et leur personnalité. Au-delà de l’imagerie conventionnelle, le patrimoine exposé dans Art sacré, actes créateurs révèle également les courants artistiques liés aux bouleversements culturels et économiques qu’a connus la capitale depuis sa fondation.

Groupées autour de six grands thèmes, plus de 200 photographies couleur et noir et blanc décrivent tantôt la beauté somptueuse des églises de Québec, tantôt leur intimité lumineuse.

Notre livre est un hommage aux générations de créateurs et de bâtisseurs, artistes et artisans d’ici qui nous ont légué cette richesse collective. Ce grand œuvre public, bâti, incendié, reconstruit, démoli, restauré, recyclé… constitue à la fois notre patrimoine et le visage de notre ville.

 

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Ocean House, East Coast-1

Notre hôtel préféré de la Nouvelle-Angleterre est un vieillard pittoresque et chambranlant qui se tient debout, face à l’océan, depuis 1895. Miraculeusement, il est l’un des derniers a avoir été épargné par les éléments, le climat océanique et les incendies, qui ont fait ravage dans cette station balnéaire populaire.

À l’époque, les dames de la haute société débarquées du train avec leurs malles s’y installaient pour l’été. Une trentaine de petites chambres aux quatre vents, des boudoirs, des vérandas ouvertes, ou couvertes, la bibliothèque et la grande salle à manger leur offraient une escale indolente à souhait dans les embruns iodés. Les meubles devenus anciens, la déco devenue antique, les tapis limés par le sel et le sable, les portes secrètes, les corridors tricotés, le grand et les petits escaliers de bois grinçant, le piano défraîchi, les stores horizontaux cliquetant dans les fenêtres de bois gauchies… l’endroit est resté dans son état naturel. Pas de chirurgie esthétique, pas de traitement unilatéral de modernité, pas d’air climatisé, mais une bonne santé. Il est un authentique représentant de l’architecture de la Côte-Est de la fin du dix-neuvième siècle.

L’hôtel est tenu de près depuis trois générations par la famille Paul, longtemps résidente des lieux. Lorsque j’étais petite, M. Paul s’occupait de la bâtisse et y tenait le bar, pendant que son affable épouse voyait au bien-être de ses hôtes en y élevant sa fille.  À chacun de nos séjours, comme lorsqu’on visite une vieille tante, nous constations l’usure du temps. Sur les alentours, sur la structure, et sur les gens. Lente désagrégation de la dune. Prolifération d’hôtels sans âme et de vacanciers bruyants. Décès de M. Paul. Longue maladie de Madame Paul, puis son décès. Leur petite fille aux longues tresses noires est ensuite devenue la dame maîtresse du lieu. C’est aujourd’hui au tour de ses filles à elle de tenir la barre du bâtiment et de garder le cap.

Merci!

Voir aussi: Ocean House, East Coast-2

  • Ocean House-8
  • Ocean House-9
  • Ocean House-10
  • Ocean House-11
  • Ocean House-12
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Tu parles d’un jeu!

Le concours d’orgue de Québec

Ah les amis… nul ne fut tenté par le rendez-vous, sots que vous êtes. Je finirai bien par en convertir quelques-uns, je vous le jure.

Ce n’est pourtant pas juste du vent dans des tuyaux. Ce n’est pourtant pas le petit clavier de mononcle Jean-Paul, ni le petit orgue de la salle paroissiale. C’est un grand Casavant, un beau néo-baroque de 35 tonnes, 69 jeux multipliés par quatre claviers manuels et un de pédalier, quelque 5000 tuyaux. Et des jolis petits noms évocateurs tels que: montre, bourdon, flûte à cheminée, doublette, voix céleste, plein jeu, voix humaine, quintaton, flûte bouchée, prestant, flûte à fuseau, nazard, principal italien, tierce, larigot, sifflet, cor de nuit, soubasse, bombardon…  le tremblant, le muet, le vent, le grand jeu, le tutti!…

C’est une case à vent, une vertigineuse cage à flûtes taillée sur mesure pour le diable lui-même. Aux commandes infernales, trois petits bouts d’hommes et de femmes jouent dangereusement à dieu pendant quatre heures. Voilà qu’on emberlificote le vilain, que l’on chatouille le monstre, qu’on le met parfaitement en colère, dans une rage du maudit, dévastatrice, qui donne la chair de poule, fait claquer les dents et terrorise les enfants. On craint qu’il ne s’évade, qu’il ne s’échappe sous pression en petits bouts de vent propulsés dans des milliers de soufflets, de tuyaux, de soupapes, de jalousies. C’est à ce moment que brusquement il nous absorbe, nous envahit, prend le contrôle de notre pouls, de notre respiration, du flux de notre sang, des synapses de nos neurones : qu’il nous possède!…

Juste un peu… puisque voilà que de là-haut on le charme, l’hypnotise, l’embrouille, qu’on te le berce un peu, frisant le rendormir. Puis qu’on se paie sa tête, qu’on le gifle, le pique, le pioche, qu’on tente de le convertir en l’aspergeant d’eau bénite, qu’on le torture, pour l’achever finalement dans les «Alléluias sereins d’une âme qui désire le ciel». Il hoquette violemment en spasmes gigantesques, tremble de tous nos os, de toutes les colonnes du temple et, hystérique, le monstre abdique et replonge au fond des ténèbres, au cœur des méandres de l’épouvantable et immortel monument. Encore une fois la bête est mâtée, contenue.

On ouvre les yeux.
Il fait un peu plus chaud, un peu plus noir.
Les vitraux ont tenu. Les centaines d’âmes également, semble-t-il. Ne demeure que le léger frisson d’effroi des chandelles votives dans leurs ampoules bleues.

On l’a échappé belle!
Tu parles d’un jeu…

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  • St-Roch-2
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Lancement du livre Le Parlement du Québec; Parcours photographique

Le lancement de notre livre Le Parlement du Québec; Parcours photographique a eu lieu mercredi dernier, le 2 mai, dans la grande salle de lecture de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec.

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          (photos: Luc Plamondon)

 

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